Gwen·n
321365
Reliures : Dos carré collé
Formats : 11x17 cm
Pages : 105
Impression : Noir et blanc
N° ISBN : 9782959566400
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C’est pas beaucoup cent pages. Pourtant quand elles racontent ce qu’Et après ? raconte, elles donnent l’impression d’être chargé·e d’une mission. Un peu comme le coureur de Marathon, où la nécessité d’aller jusqu’au bout fait ignorer à quel point le parcours est ardu, quand bien même on comprend au fur et à mesure à quel point il va vous changer, à quel point il va vous malmener.
Il y a ce côté impudique, presque dégueulasse, de penser « et moi ? » quand on avance dans le récit, et qu’on reconnaît les ressentis, les situations. « Et moi, est-ce que je peux m’identifier à ce que je lis ? Est-ce que je peux comprendre avec mon vécu, en ce qu’il diffère ou coïncide ? Est-ce que je peux moi aussi ne pas m’effondrer en entrant en empathie avec l’histoire qui est partagée ? »
C’est la difficulté du témoignage. On n’a pas envie d’y toucher. C’est trop brûlant. Comment le prendre ?
C’est « une brique ». Généralement, on bâtit des choses avec. Un futur, dans le meilleur des cas. Mais quand on la prend en pleine face, elle y laisse des séquelles pour sûr.
À cet instant, je pense à l’autaire, et j’aimerais fugacement être parmi ces personnes « de l’après » mentionnées en fin d’ouvrage, et pouvoir dire merci et pardon. Merci d’avoir dit. Pardon de n’avoir pas été là.
C’est pas beaucoup cent pages. Pourtant quand elles racontent ce qu’Et après ? raconte, elles donnent l’impression d’être chargé·e d’une mission. Un peu comme le coureur de Marathon, où la nécessité d’aller jusqu’au bout fait ignorer à quel point le parcours est ardu, quand bien même on comprend au fur et à mesure à quel point il va vous changer, à quel point il va vous malmener.
Il y a ce côté impudique, presque dégueulasse, de penser « et moi ? » quand on avance dans le récit, et qu’on reconnaît les ressentis, les situations. « Et moi, est-ce que je peux m’identifier à ce que je lis ? Est-ce que je peux comprendre avec mon vécu, en ce qu’il diffère ou coïncide ? Est-ce que je peux moi aussi ne pas m’effondrer en entrant en empathie avec l’histoire qui est partagée ? »
C’est la difficulté du témoignage. On n’a pas envie d’y toucher. C’est trop brûlant. Comment le prendre ?
C’est « une brique ». Généralement, on bâtit des choses avec. Un futur, dans le meilleur des cas. Mais quand on la prend en pleine face, elle y laisse des séquelles pour sûr.
À cet instant, je pense à l’autaire, et j’aimerais fugacement être parmi ces personnes « de l’après » mentionnées en fin d’ouvrage, et pouvoir dire merci et pardon. Merci d’avoir dit. Pardon de n’avoir pas été là.
Urgence…Fébrilité…Fragilité… Force… Dualité…
Ce livre met des mots sur une souffrance dont les effets jaillissent sans prévenir. Un combat s’engage alors sans ménagement pour quiconque, ni victime, ni lecteur-ice ne sont épargnés. Des points sont marqués dans chaque camp, portés avec violence, rage et détermination. Quelle en sera l’issue ? À découvrir dans l’ouvrage d’une jeune auteure à l’écriture prometteuse.
Histoire très touchante. On s’accroché facilement à l’histoire malgré un sujet difficile. Je l’ai lu en une soirée alors que je ne suis pas une grande lectrice.
Une œuvre qui mérite d'être lue. Criant de vérité et à la fois poignant, nous ressentons toutes les phases de ce processus de guérison. Il permet d'ouvrir la voix d'une manière bien différente, pas d'humour, simplement la vérité derrière les conséquences d'un viol. Merci.
Ce livre est un véritable témoignage sur tout le processus de reconstruction d'une jeune personne suite à un viol.
Concise mais efficace, l'écriture d'une chronologie déstructurée participe à l'immersion dans l'enfer quotidien du personnage vivant dans le choc et la souffrance.
Un vrai petit bijou d'écriture au thème très grave.