J’avais cru sottement, comme la plupart des enfants, que l’amour était seul responsable de mon existence. Mais il n’était question que de manipulation et de mensonge, et cela me fit souffrir avec tellement d’intensité que respirer devint pour moi un exercice douloureux
À présent, je savais que l’étrange pouvoir dont j’étais affublé, n’était que le triste résultat d’une hérédité dont je ne voulais pas. Pourtant, il m’avait été si simple de l’accepter, lorsque j’avais cru trouver l’amour. Mais cela aussi était un mensonge. Le charme, de ce garçon si particulier avait bouleversé mon cœur, et à présent celui-ci était brisé à tout jamais.
Ils m’avaient tous menti, voulant me manipuler, pour leur profit. Mais il était hors de question que je me laisse faire. Jamais je n’accepterai de me plier à ce destin choisi par d’autre.
Assistante d’éducation au collège Albert Schweitzer à La Bassée, cette Lommoise a fait un jour le pari d'offrir à sa fille un roman fantasy qui engloberait l'univers de son adolescente avec la magie du fantastique.
Le sujet fut vite trouvé, car baignant constamment dans la vie de collégiens, rythmée par des histoires plus rocambolesques les unes que les autres, elle constata que la mythologie grecque les inspirait énormément. C'est ainsi que naquit « POPULUS », une histoire qui ferait revivre à notre époque les personnages aux pouvoirs fantastiques qui fascinent tant les jeunes adultes.
Le thème du roman étant trouvé, cette Chti prit tout naturellement pour lieu de vie de son Héroïne la région Lilloise. On croisera donc au rythme des aventures de Prudence, le lycée Montebello, le palais des beaux arts de Lille, et pour n'oublier personne : un petit tour chez nos voisins Belges.
Mais comme faire découvrir sa région dans son roman n'était pas suffisant, Valérie Willemot n'a pu retenir l'envie d'envoyer un clin-d’œil complice aux associations So-Link et Handifac, dont elle est une fervente bénévole. L’intégration de « Raphaël » personnage non-voyant et meilleur ami de Prudence, lui a ainsi permit d'apporter sa petite touche personnelle de parité, en amenant un regard simple sur les difficultés liés au Handicap.