Ludovic Doyard, ingénieur de formation. A 31 ans, suite à un événement personnel il quitte son emploi et le milieu de l'industrie et se met a rédiger et pu-blier ses premiers écrits sur les rapports humains, le monde et la conscience.
« Le nouveau né est arrivé ! Vite on le pèse,
le mesure, l'estampille d'un nom marquant son appartenance aux médiocres et à leur système. L'industrie et la marque sont au coeur de l'Homme.
Le calibrage commence... Bienvenu dans le monde des médiocres ! Les médiocres observent leur nou-veau produit, contrôlent ses moindres faits et gestes, quand il dort, quand il mange et combien il dort ou mange et quoi. On lui met des lumières dans sa cage aseptisée avec plein de jouets pour qu'il s'y sente bien et qu'il y prenne goût... Sous prétexte de le préserver physiquement ils le ber-cent dans leur propre insécurité psychologique qu'il fera vite sienne par mimétisme... ».
Un regard sans concession sur les aspects con-crets de nos sociétés, en particulier sur l'hypo-crisie des adultes qui proposent aux générations grandissantes de le rester en les moulant dans leurs idéologies et leurs concepts plus ou moins remaniés, trahissant leurs évasions devant la ré-alité du fait qu'aucun des problèmes quotidiens
qui sont ceux du monde n'est résolu.


