La découverte du meurtre d’un mendiant Don Quichottesque près d’une paisible padaria (boulangerie) dans la rue Occidentale à São Paulo va-t-elle mettre en route la spirale du crime ?
Un testament maquillé aurait-il quelque chose à voir avec l’école du Crime florissant dans la favela voisine ?
Avec une autre école ?
Angelo, la petite balance au pied bot a-t-il son mot à dire ?
Habitant la maison dite des bananiers, un sympatique commissaire brésilien et sa femme
française dans les pires galères...
Du même auteur publié par The Book Edition:
Un Crime Tropical,
C’était mon Amie et Les Allées du Bois.
Vos commentaires sur le livre "Le Crime de la Rue Occidentale"
claire Arnot a écrit le 03 février 2012
Intéressant bien que j'ai eu bcp de mal avec votre style parlé (pensez-vs en portugais?) et certaines phrases sans verbe. Heureusement l'intrigue l'emporte.
aollin a écrit le 02 décembre 2011
J'apprecie beaucoup votre style bien qu'il soit tres different du mien (j'ai publie sur ce meme site La Malediction d'Hatloc). Je pense reellement que vous possedez un reel talent. Bonne continuation.
Le profil de "Denise Peyri de Albuquerque"
IL m'arrive de préférer le bel autrefois avec ses heureuses années d'enfance au ¨vivace¨ et dur aujourd'hui avec ses deuils qui se répètent. J'aime Paris ma ville, mais aussi l'Afrique où j'ai vécu il y a longtemps et le Brésil où j'habite depuis pas mal de temps. Mon mari est journaliste et écrivain, et fut correspondant à Paris et grand reporter. Je trouve joli d'avoir une fille née à Yaoundé, Dominique, et une fille et un garçon, Victoire et Antonio, nés au Brésil. J'ai aussi trois petits-enfants comme surplus de cadeaux, Pierre, un photographe de mode, Timothée, 17 ans qui déteste la plage, et Guillaume, 12 ans, notre beau petit garçon autiste. Quand ils arrivent en vacances au Brésil, avec pères et mères, c'est aussi ¨le bel aujourd'hui¨.