A partir d'une simple mouche posée sur une vitre un matin de rentrée, Bernard COLLOT nous entraîne dans le périple de l'apprentissage ou le périple de la connaissance.
Ce ne serait qu'un conte initiatique si en même temps il ne faisait apparaître ce qui est évident pour l'auteur : l'école ne devrait être qu'un lieu de vie !
Dans un second texte c'est un merle qui cette fois frappe à la fenêtre de l'école qui peut être un système fermé comme l'école traditionnelle ou un système ouvert, c'est à dire un système vivant.
Vos commentaires sur le livre "La pédagogie de la mouche"
Monyclaire a écrit le 06 février 2012
Un petit livre qui bouscule tant d'idées reçues, qui remet en question tant de vérités...Une école avec un instit comme en voudrait dans chaque classe...
Un passage de son blog :
"Permettre à chaque enfant de développer toutes ses potentialités dans tous les langages. Ce n’est plus alors un problème de programme, c’est le problème des conditions dans lesquelles peuvent s’enclencher et se développer des processus d’apprentissages en même temps que des raisons qui incitent des enfants à s’y engager… et comment alors l’enseignant peut les y aider. Le programme n’est plus ni le maître, ni le régulateur, ni l’évaluateur."
Enseignant avec près de quarante années de pratiques en classes multi-âges. A la retraite depuis 1996 sans que cesse son investissement dans le cadre de l'école. Encore père d'un garçon de 11 ans.
Militant des pédagogies actives et Freinet.
Cofondateur de la Fédération Nationale de l'Ecole Rurale, de l'Association Européenne de Défense de l'Education de Proximité, des Centres de Recherches des Petites Structures et de la Communication.
http://pagesperso-orange.fr/b.collot/b.collot/
http://education3.canalblog.com
Un passage de son blog :
"Permettre à chaque enfant de développer toutes ses potentialités dans tous les langages. Ce n’est plus alors un problème de programme, c’est le problème des conditions dans lesquelles peuvent s’enclencher et se développer des processus d’apprentissages en même temps que des raisons qui incitent des enfants à s’y engager… et comment alors l’enseignant peut les y aider. Le programme n’est plus ni le maître, ni le régulateur, ni l’évaluateur."